Dernière mise à jour : 28 septembre 2026.
Cette page dit ce à quoi Face à Face demande un accord, comment cet accord est recueilli, et ce qu’il devient. Elle complète la politique de confidentialité, qui décrit les données elles-mêmes.
Photographies : personne n’est reconnaissable
Aucune photographie permettant d’identifier une personne accompagnée n’est publiée. Ni sur le site, ni sur les réseaux sociaux, ni dans un document imprimé — et il n’existe aucun accord tacite qui découlerait du fait d’avoir participé à une séance ou à une journée.
La raison est simple, et elle passe avant le confort de communiquer : une photo prise lors d’une journée de constellations dirait que ces personnes y étaient. C’est une information qui appartient à chacune d’elles, et à personne d’autre.
Ce qui est publié, ce sont des images d’ambiance : une salle, des objets, des mains, un cadrage de dos ou de loin où nul ne se reconnaît. Rien n’y est à demander, puisque personne n’y est identifiable.
Deux cas à part
- Les praticiennes et praticiens qui animent ou co-animent une rencontre s’y présentent en tant que professionnels. Leur portrait et leur nom peuvent être publiés, avec leur accord et dans ce cadre seulement.
- Les témoignages ne sont publiés qu’avec l’accord de leur auteur, et les prénoms sont modifiés. Un témoignage peut être retiré sur simple demande, sans justification à donner.
Si une photo publiée laisse malgré tout quelqu’un reconnaissable, il suffit de le signaler à contact@face-a-face.be : elle est retirée, sans discussion et sans délai.
Ce à quoi un accord est demandé, et ce qui n’en demande pas
Tout ne relève pas du consentement, et prétendre le contraire brouillerait les deux.
Un accord explicite est demandé pour
- recevoir le résultat d’un test d’auto-évaluation par e-mail, et l’enregistrer ;
- être prévenu de l’ouverture d’une date ou recevoir des nouvelles ;
- la mesure d’audience et la mesure publicitaire, par le bandeau de cookies ;
- la connexion par empreinte ou reconnaissance du visage, et l’estimation du temps de trajet, dans l’espace personnel.
Chacun de ces accords se retire à tout moment, et le retrait vaut pour la suite sans remettre en cause ce qui a déjà eu lieu.
Aucun accord n’est demandé pour
- la prise de rendez-vous et son organisation : c’est l’exécution de ce qui a été convenu, pas une faveur. Demander un consentement là où existe un engagement laisserait croire qu’il pourrait être refusé sans conséquence ;
- la facturation et la comptabilité, imposées par la loi ;
- la protection des formulaires publics contre les robots.
Comment l’accord est recueilli, et gardé
Un accord se donne par un geste positif : une case à cocher qui n’est jamais pré-remplie, ou un clic sur un lien reçu par e-mail. Rien n’est déduit du silence, ni de la poursuite de la navigation.
Ce qui est conservé, pour pouvoir le montrer si la question se pose : la phrase exactement telle qu’elle a été acceptée, le moment, et l’endroit où l’accord a été donné. Une formulation qui change plus tard ne réécrit pas un accord déjà donné — la preuve d’origine vaut mieux qu’une reformulation ultérieure.
Ce qui est transmis à des tiers
Des prestataires techniques intervenant nécessairement — l’hébergement, l’acheminement des e-mails, la mesure d’audience, la synchronisation de l’agenda — la liste complète figure dans la politique de confidentialité, qui précise pour chacun ce qu’il reçoit.
En revanche, et sans exception : rien n’est vendu, loué, ni cédé à qui souhaiterait s’en servir pour son propre compte. Aucune donnée n’est transmise à des fins de prospection par un tiers.
Demander, corriger, effacer
Toute personne peut savoir ce qui est conservé à son sujet, le faire corriger, ou en demander l’effacement — par e-mail à contact@face-a-face.be ou par courrier à Rue Long des Bois 51, 6142 Leernes. Il y est répondu au plus tard un mois après réception.
Une réserve, qui n’en est pas une exception arbitraire : la loi belge impose de conserver dix ans les données liées à un accompagnement, et sept ans les pièces comptables. Ces données-là sont anonymisées plutôt que supprimées — ce qui subsiste ne désigne plus personne. Le détail est dans la politique de confidentialité.