Les fêtes de Noël, on adore ou… comment dire ?
- On y va le cœur lourd
- On appréhende de voir Truc ou Machin
- On redoute le « trop » : la surbouffe, la gueule de bois
- On déteste courir pour l’organisation
Saviez-vous que Noël n’est pas une fête chrétienne à l’origine ?
C’est la fête du Soleil, de la renaissance, de la lumière. D’ailleurs, à l’origine, on mangeait déjà beaucoup, on décorait déjà beaucoup et on offrait déjà des cadeaux…
Exit les mémoires d’obligations chrétiennes, je vous propose une autre lecture. Le point commun entre toutes les versions de Noël « all around the world », c’est l’esprit de famille, de partage, de convivialité.
Le paradoxe des fêtes de famille
Ceci dit, l’idée de PARTAGE dans les fêtes de famille, étrangement, ce n’est pas toujours ça qu’on retient de ces repas. « Être partagé », par contre, parle un peu plus…
- Je suis là
- …sans vouloir être là
- …mais sans vouloir ne pas être là
Être conscient de ce paradoxe est déjà un beau pas.
La question à se poser
Comment puis-je faire partie de cet ensemble plus grand qu’est la famille, tout en restant entier avec moi-même, tout en restant moi-même ?
Noël, magie de l’hypocrisie ou plaisirs partagés ?
On se retrouve bientôt pour creuser la question !
Marie 🌹























